📝 Les paroles
Crédibilité ?
Ok, on va compter.
Ton discours à l'O N U,
Beau, propre, bien lissé.
Tu parles de la jungle,
Tu la laisses prospérer.
Tu dis « honte » à Gaza,
Les armes sont livrées.
La Cé Pé I demande,
Tu fais semblant d'oublier.
Netanyahu survole,
Ciel ouvert, invité.
Un mandat d'arrêt ?
Jamais respecté.
Crédibilité, crédibilité,
En toute impunité !
Zéro sanction, zéro boycott,
Zéro dignité !
Crédibilité, crédibilité,
En toute impunité !
Zéro sanction, zéro boycott,
Zéro dignité !
Les dockers de Foss
Ont dit : « pas chargé ».
Dix-neuf palettes,
Mitrailleuses bloquées.
Ton ministre répond :
« Réexportées. »
Mais les ouvriers,
Eux, ont refusé.
Des soldats en treillis
À Gaza sont partis,
Ils chantent la Marseillaise,
Sur le terrain, filmés.
Ils reviennent en France,
Presque aucun jugé.
Ta loi Yadan ?
Un bâillon prêt à serrer.
Critiquer un État,
Bientôt surveillé.
Crédibilité, crédibilité,
En toute impunité !
Zéro sanction, zéro boycott,
Zéro dignité !
Crédibilité, crédibilité,
En toute impunité !
Zéro sanction, zéro boycott,
Zéro dignité !
Gaza est rasé,
Quartiers effacés.
T'étais le premier
À t'indigner.
Inacceptable, en mai,
Et depuis, rien changé.
Un mot dans la bouche,
Le business protégé.
Le Liban, frappé,
En plein cessez-le-feu, touché.
La Syrie, bombardée,
Doha, même, visé.
Un pays médiateur,
Pourtant ciblé.
« Se protéger »,
Toujours l'excuse donnée.
Et personne, jamais,
Pour dire : « Arrêtez ! »
Ben-Guvir, ministre,
Devant un micro, l'a lâché :
Trente, quarante par nuit,
À Gaza, à éliminer.
« Même pas des êtres humains »,
Il l'a dit sans se cacher.
Interdit chez nous en mai,
Pour des militants humiliés.
Mais ces mots-là, en août :
Qu'est-ce qui a changé ?
Crédibilité, crédibilité,
En toute impunité !
Zéro sanction, zéro boycott,
Zéro dignité !
Mon problème : le Likoud,
Ses ministres exaltés.
Les extrémistes religieux,
Partout, dangers avérés.
Les juifs, j'ai rien contre,
Un peuple respecté.
La haine, on la combat,
La politique, on peut la contester.
Sept octobre : un crime,
Jamais justifié.
Mais raser tout un peuple,
C'est pas se protéger.
C'est pas une guerre,
Y'a pas deux armées.
Le mot, c'est terrorisme,
Terrorisme d'État, assumé.
Tout parent veut protéger
Ses enfants menacés.
Prendre des otages,
C'est un crime, point posé.
Le sept octobre,
Des civils enlevés.
Ça se condamne en vérité,
Sans jamais le justifier.
Mais de l'autre côté,
Des Palestiniens enfermés,
Sans procès, sans être jugés,
Des mois, des années.
Sans justice pour les deux,
La paix reste bloquée.
Et toi, Israël, dis-moi :
Que veux-tu pour la paix ?
Que tous les voisins se soumettent,
Ou que tous soient respectés ?
Des murs, des missiles,
Ça n'a jamais rien apaisé.
Sécurité, oui, légitime,
Mais pas sur des terres colonisées.
Peut-on dormir tranquille
Quand l'autre est enfermé ?
Et toi, Gaza, je te demande :
Que veux-tu pour la paix ?
Retrouver ta terre,
Enfin non colonisée ?
Vivre libre, sans blocus,
Sans nuits à trembler.
Des écoles, des maisons,
Des enfants qui vont jouer.
Deux peuples, deux États,
Chacun chez soi, respecté.
La paix, c'est pas un mot,
C'est un choix à assumer.
Que les enfants des deux côtés
Puissent enfin rêver.
🎼 Style & matériel
Outils / matériel : Ecriture personnel , arrangement ia
🗳️ Donnez votre avis
📤 Partager cette chanson
🎤 L'artiste
💬 Commentaires (1)
Partagez votre avis sur cette création. Les commentaires sont protégés contre le spam.
Pour laisser un commentaire, veuillez vous connecter ou créer un compte.
Se connecter / Créer un compteVous serez dirigé vers la page de connexion / inscription.